Souffles subtils et phénomènes mentaux. La mort.

Séminaire avec Mila Khyentse Rinpoché
Dans la tradition tibétaine de la Grande Perfection, la réalité de notre existence peut se décliner en trois aspects indissociables : une réalité tangible, une autre subtile et une dernière ultime. Si la réalité ultime est la base des deux autres aspects, la dimension subtile est la dynamique sous-jacente à la réalité tangible que nous expérimentons au quotidien.
Le chemin du Dzogchèn, une grande tradition asiatique vivante sœur du bouddhisme, nous incite à partir à la découverte de ces dimensions cachées habituellement à notre regard ordinaire et peut-être, qui sait, d’en maîtriser tous les aspects.
Pour cette tradition, maîtriser les souffles subtils ou vitaux – un principe très répandu en Asie – revient à maîtriser toutes les projections mentales et émotionnelles liées à la réalité de notre existence.
Des trois domaines d’application principaux, la vie, le rêve et la mort, nous nous pencherons lors de ces deux jours plus particulièrement sur la mort, notamment par des exercices de méditation très pratiques.
Nous tenterons d’en savoir également un peu plus sur ce que cette tradition nous dit du moment de la mort et ce qui pourrait y advenir selon certains de ses enseignements. Nous verrons que la Grande Perfection insiste beaucoup sur le rôle des souffles subtils à ce moment si crucial, clôture de notre existence.
